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Soyons réaliste, pourquoi se plaindre ?

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On connait tous cette personne qui passe son temps a se plaindre, pour tout et n’importe quoi.

Non pas qu’elle soit de mauvaise humeur, mais pourtant on a l’impression que tout l’ennuis.

Ces personnes ne sont pourtant pas dépressives ou de mauvaise compagnie, mais elles ne peuvent s’empêcher de grommeler. (Murmurer, se plaindre entre ses dents. Synonymes : bougonner, grogner)

Même lorsqu’on leur demande, elles ne savent pas pourquoi elles se plaignent sans cesse.

Elles ne s’en rendent même pas compte.

Pourtant en y regardant bien, ces mêmes personnes ont plutôt une vie agréable. Une belle famille, un job qui leur plait, des enfants en bonne santé, des amis qu’elles apprécient, un certain confort de vie que beaucoup pourraient envier même…  Mais elles sont trop occupées à ce plaindre pour apprécier.

Ce sont même des personnes assez joviales, toujours partantes pour faire des projets.

 

Mais pourquoi alors soudainement tous leurs semble sans intérêt ?!

Se plaindre régulièrement affecte notre bien-être. C’est une manière négative de voir la vie.

Ça peut venir de l’éducation, la manière dont on nous a appris à gérer nos émotions lorsqu’on était enfant. L’hérédité y est aussi pour quelque chose.

Quelqu’un de profondément optimiste se plaindra beaucoup moins que quelqu’un de négatif et quelqu’un de réaliste encore moins.

Ce plaindre peut-être un moyen de trouver une solution, comme une soupape à émotions, pour attirer l’attention.

Pourtant nous nous sentirions beaucoup mieux à diriger cette énergie sur la gratitude plutôt que sur nos doléances.

Il y a une manière pour essayer de prendre conscience de ses lamentations.

 

Quelles sont les raisons pour se plaindre ? 

Faire une liste et essayer de noter chaque fois et d’analyser les causes de ces jérémiades.

Par exemple :

  • Je dois faire les courses pour remplir mon frigo et nourrir ma famille.
  • Je n’en ai pas envie.
  • Il y a du monde et je me sens fatiguée.
  • Je n’ai aucune idée de quoi faire à manger.
  • Comment vais-je faire pour ne pas passer 3 heures dans les magasins à la recherche d’inspiration ?
  • J’aurai préféré faire une sieste.
  • Bref, zéro motivation.

On a bien le droit, mais en y réfléchissant un peu, on peut transformer tout ça en positif.

  • Je vais m’organiser pour y aller aux heures ou il y a le moins de monde.
  • Je vais regarder dans un livre de cuisine ou sur internet pour trouver des idées de menus afin de gérer ma liste de courses et du coup gagner du temps.
  • Je peux aussi faire mes courses en ligne pour acheter tous les produits d’utilisation courante et n’aller dans les magasins que pour les produits frais, ou ceux que je n’aurai pas trouvé en ligne.
  • Si je me lève 1h plus tôt le samedi, je trouverai surement le temps, une fois la corvée des courses accomplie, de faire une sieste ou tout autre activé qui me procure du plaisir.

Une des première chose à laquelle je dois penser, c’est que j’ai de la chance. Je peux aller dans un magasin pour faire mes achats. J’ai assez d’argent pour nourrir correctement ma famille.

Donc au lieu de me plaindre, finalement, j’ai beaucoup de chance !

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Portez un nouveau regard sur les choses.

Nous ne sommes pas des victimes. Mais ce n’est pas parce que vous arrêterez de vous plaindre qu’il en sera de même pour les autres.

Soyez tolérant. Eux n’ont pas fait ce chemin. Montrez-leur le votre, aidez-les à en prendre conscience, plutôt que de les fuir. Gardez de la compassion pour eux.

On ne peux pas toujours éviter les gens négatifs. Parfois même on vit avec, ou se sont des amis proches. On ne va pas balayer tout le monde autour de nous sous prétexte qu’on a réussi à ce désintoxiquer de ce défaut.

Parfois ces mêmes personnes ne vont plus comprendre pourquoi vous ne vous plaignez plus. Ils seront perdus et vont même essayer de vous aider à vous plaindre en déformant vos propos par exemple. Si si je vous assure !

 

Tenir ce changement est comme une bonne résolution. 

Il faut du temps pour qu’elle s’installe.

Comme un fumeur qui continue après des années sans tabac à rêver qu’il allume une cigarette.

Il reste indispensable d’exprimer ses sentiments. Ne plus se plaindre ne veut pas dire, cesser de ressentir des émotions négatives, mais plutôt de les accepter. Ne pas s’arrêter dessus et les laisser couler.

On a le droit d’exprimer son mécontentement pour telle ou telle situation. La manière de formuler notre ressentie peut-être différente à une jérémiade. Pour notre âme surtout, il y a une différence entre je m’exprime et je me plaint.

Exemple :

  •  j’ai froid et non, j’en ai marre d’avoir froid, mais c’est quoi ce temps pourri …

ou

  • j’ai faim et non, j’ai tellement faim que c’est insupportable, je ne peux plus attendre, il faut que je mange maintenant …

C’est parce qu’on pense positif que le négatif n’a pas sa place, mais ressentir la négativité sans s’y arrêter et sans porter de jugement permet de la dissoudre très vite. Pour ça il faut prendre le temps. Le temps d’analyser ce que cela produit en nous, dans notre corps et notre esprit.

Cela nous permet de reprendre le contrôle de nos émotions.

Observer ce qu’on l’on ressent comme si on y était extérieur, comme-ci on aidait un ami à régler son problème. On va se positionner en observateur et non en acteur. La situation sera tout de suite plus simple.

Cette citation de William A.Ward image bien l’idée.

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Alors vous continuez à vous plaindre ou vous décidez de changer les choses ?

Merci de votre fidélité

A bientôt

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